Plus de 20 000 espèces d’orchidées ont été décrites dans le monde, dont 200 espèces en France.

On a recensé aujourd’hui 20 genres, 90 espèces et sous-espèces d’orchidées en Midi Pyrénées. On peut citer les ophrys, les sérapias, les orchis.
8 orchidées sont protégées en Midi-Pyrénées.

  • Anacamptis papilionacea
  • Corallorrhiza trifida
  • Gymnadenia odoratissima
  • Listera cordata
  • Neotinea lactea
  • Ophrys aymoninii
  • Orchis langei
  • Serapias cordigera

La structure des fleurs d’orchidées est symétrique bilatérale et comporte trois sépales (un dorsal et deux latéraux, parfois réunis en casque) et trois pétales. Une des particularités des orchidées est que l’un des pétales est différencié en labelle de forme très variable selon les espèces et pouvant être divisé en deux parties articulées, l’hypochile et l’épichile (Sérapias). Le labelle porte souvent un éperon pouvant contenir du nectar.

Les fleurs d’orchidées sont en général hermaphrodite, les organes mâles sont réunis en une colonne ou gynostème comprenant les pollinies. Les organes femelles comprennent le stigmate, généralement situé sous la colonne, et l’ovaire localisé sous le périanthe.

La tige des orchidées n’est jamais ramifiée. Les feuilles présentent en général des nervures parallèles et sont disposées en rosette ou étagées le long de la tige. L’inflorescence est souvent disposée en épi et les fleurs sont accompagnées de bractées, petites feuilles de forme et consistance variable.

Le genre Ophrys regroupe des orchidées (famille des Orchidaceae) terrestres euro-méditerranéennes répandu du sud de la Scandinavie à l’Afrique du Nord et des îles Canaries à la Mer Caspienne.

Ce sont des plantes présentant 2 ou 3 tubercules, des feuilles en rosette basale et une hampe florale laxiflore et en général pauciflore (1 à 14 fleurs). Les fleurs ont les sépales et les pétales latéraux étalés. Le labelle est sans éperon, plus ou moins entier, muni à la fois d’une pilosité importante et d’une zone glabre appelée macule. C’est sans doute cette pilosité qui a valu son nom au genre, le mot ophrus signifiant en grec « sourcil ».

Les orchidées sauvages de France peuvent se reproduire de façon végétative (tubercules, rhizomes, stolons), mais le mode de reproduction le plus courant est la reproduction sexuée.

Après la fécondation, la fleur se dessèche, les ovaires gonflent, devenant des capsules qui libèrent leurs graines par milliers.

Les graines d’orchidée sont minuscules, sans réserves de nourriture. Pour la germination les graines nécessitent la rencontre d’un champignon fournissant les substances nutritives à travers l’association avec son mycélium.

La présence d’orchidées sauvages dépend de plusieurs facteurs comme la période de l’année, la composition du sol, son degré d’humidité, l’acidité du sol, l’ensoleillement, la latitude et l’altitude.

Espèces

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